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COMM ' UNI 'ON
samedi 05 juillet 2008, a 22:06
ARTICLE D'EN-TETE JUSTE POUR L'ETE




samedi 05 juillet 2008, a 13:37
La semaine sympa : pour tous ceux qui ne partent pas (1)


  ...  Ce week-end, vous allez décider, même si vous n'êtes pas
       parmi
       les petits veinards qui s'octroient des vacances, de passer
       une
       semaine sympa.

       Donc, évitez les contrariétés.
       Prenez du bon temps, c'est rafraîchissant !!
       Bonne semaine à tous, et suivez mes conseils.
      Tâchez d'agrémenter votre conjoint, mesdames, du
       petit plus qui
      fera (enfin) toute sa différence.
      Et gardez la ligne, évitez les sucreries, préférez les salades.

samedi 05 juillet 2008, a 13:31
La semaine sympa (2)


        ...  Rafraîchiez-vous le plus souvent possible,
            ne restez pas en
            pleine chaleur.
            Et pensez aussi à vos animaux favoris.

samedi 05 juillet 2008, a 13:29
La semaine sympa (3)


          ...  Sur les routes de campagne, pensez à
               ch... écologique,
               et évitez les grandes artères avec des travaux.

samedi 05 juillet 2008, a 13:27
La semaine sympa (4)


      .... Vraiment pas le moment d'aller chez le
           dentiste, prévoyez vos
           rendez-vous pour septembre, tout en gardant
           toujours le
           S O U R I R E.

samedi 05 juillet 2008, a 13:12
La semaine sympa (5)


         ...  Piocher quelque peu dans ses économies
             de toute l'année
             pour s'offrir de petits plaisirs, sans faire pour
             autant de grosses
             folies.

samedi 05 juillet 2008, a 13:08
La semaine sympa (6)


                  ... Ne pestez plus devant les feux rouges.
                      Imaginez que ce sont "les feux de l'amour".

samedi 05 juillet 2008, a 13:05
La semaine sympa (fin)


  ...  Finalement, je réfléchis : je vais peut-être emballer
       quelques
       affaires, attraper ma cousine Beth au passage,
       quelques potes,
       surtout pas me charger, et partir moi aussi ..?

samedi 05 juillet 2008, a 12:20
ENIGMES EN VACANCE


  ...  C'est l'été ... il fait chaud ... ô temps, suspend ton vol ...
       Je donne la réponse de l'énigme, mais je ne vous en
       proposerai pas d'autres avant l'automne !
       Je vois bien que juillet - août sont les mois les plus difficiles
       pour le bloggueur qui attend des commentaires ...
       Continuons comm'uni'on au     ......                R A L E N T I ...

 ( L'objet est un chauffe-pieds, ou chaufferette. Ce contenant, que l'on remplissait de braise, était fabriqué dans divers matériaux. On appelait « gueux » les chauffe-pieds en terre cuite comme celui-ci car ils étaient surtout en usage dans les milieux modestes. )


       Pour les courageux qui ont suivi, encore vaguement intéressés par la
       réponse, qu'ils traînent leur doigt poisseux sur le clic dégoulinant
       ci-dessous ...        C A D E A U !


                                                                              C L I C K !!

vendredi 04 juillet 2008, a 22:31
JE M'INCRUSTE !!


  .... Amis blogueurs qui s'en vont : bonnes vacances !!
       Amis blogueurs qui reviennent : ah, déjà fini ...
       Amis blogueurs qui ne partent pas :
       heureusement que je suis là !
       Amis blogueurs qui partent plus tard : chacun son tour !
       Quoiqu'il en soit, bonne nuit, à demain.

vendredi 04 juillet 2008, a 22:19
LE COW-BOY ET L'INDIEN A LA PECHE ...


. Le cow-boy lance l'hameçon et attend patiemment.
 Au
bout de quelques heures, il n'a toujours rien pris et c'est alors qu'arrive un
indien.
Celui ci trempe son doigt dans l'eau et rapidement il en sort un
poisson.
 Puis il recommence, pareil, un autre poisson.
À la fin,  le cow boy craque et demande à l'indien :
'Dis voir l'indien, moi ça fait des heures que j'attends avec ma canne et je
n'ai toujours pas pris de poisson et toi tu trempes ton doigt dans l'eau et tu attrapes tout ce que tu veux, comment fais-tu ?'
'C'est simple cow-boy, avant de partir à la pêche tu trempes ton doigt dans le
sexe de ta femme et après tu attrapes tout ce que tu veux.'
Le cow boy part chez lui tout content ;
Le lendemain, avant de repartir à la pêche, il voit sa femme en train de faire
la vaisselle, il arrive par derrière et lui enfonce le doigt dans le sexe et va
pour partir quand sa femme lui lance :
'Salut l'indien et bonne pêche !'

vendredi 04 juillet 2008, a 22:08
BUVEZ BEAUCOUP


  ... Ne vous laissez pas déshydrater : prévoyez beaucoup de
      points d'eau !
      Pour vous, et pour vos compagnons à pattes : ne les oubliez pas !

vendredi 04 juillet 2008, a 22:00
BONNES VACANCES


  ...  A tous ceux qui partent, ou qui reviennent maintenant ...
       Bonne route.

vendredi 04 juillet 2008, a 21:56
LA LUNE, LE SOLEIL ET L'AMITIE ...

Le Soleil et la Lune formaient ensemble le jour.
 Oh oui, je vous vois déjà en train de vous demander quelle est cette affirmation dénuée de sens !

Hé bien, non ! Le Soleil et la Lune forment le jour, puisque je vous le dis !

L'étoile était là elle aussi, à les regarder !

Elle contemplait toujours cette amitié que rien ou apparemment rien ne pouvait bouleverser !

Le Soleil et la Lune étaient toujours ensemble, puis le temps les a contraint de se séparer.

La vie est parfois cruelle !

Ils avaient tous deux du travail.

Leurs trajectoires semblaient s'éloigner l'une de l'autre.

Les événements attristaient le Soleil.

L'amitié exige tellement.

L'étoile écoutait la Lune puis écoutait le Soleil, et inversement.

Elle comprenait la détresse de l'un mais comprenait aussi l'autre !

Elle pensait qu'il ne fallait pas laisser croître l'herbe sur le chemin de l'amitié.

Elle espérait réunir à nouveau le jour, cette lumière, cette chaleur qui éclairait les cœurs !

La suite, elle n'appartient qu'à vous !

Le jour est-il revenu ou bien est-ce la nuit qui est apparue ?

Sachez que les deux sont possibles, il n'appartient qu'à vous de

le décider !

Ah oui, j'allais presque oublier cette planète n'est pas la planète Terre mais la planète de l'Amitié.

Là-bas n'existe que le jour constitué par la Lune et le Soleil, vous voyez je vous l'avais bien dit !


jeudi 03 juillet 2008, a 15:14
SEANCE CHEZ LE COIFFEUR


jeudi 03 juillet 2008, a 15:03
NOSTALGIE


         ...  Les belles voitures anciennes étaient
              très confortables.
             Aujourd'hui,  le plus gros problème étant celui du
             stationnement,  elles le sont beaucoup moins ...
             ou bien il  faut user de stratagèmes.                                            

jeudi 03 juillet 2008, a 14:59
COM'UNI'ON AU RALENTI ...


   ...  Comme j'ai le cerveau qui fume,
         Je ralentis pour cause de canicule .

jeudi 03 juillet 2008, a 14:47
LES 35 HEURES


mardi 01 juillet 2008, a 20:44
Bonne Soirée


  ...  L'aube est à ce prix :

Un homme avait été emprisonné dans une tour.
Il se sentait abandonné par ses amis, quand tout à coup il vit un escargot qui arrivait à la hauteur de sa fenêtre.
 Regardant de plus près cet animal, il vit un fil qui était attaché à la coquille de son visiteur.
 Curieux, il tira doucement sur ce fil, et quelle ne fut pas sa surprise de voir qu'au bout du fil il y avait une ficelle, au bout de la ficelle il trouva une corde, et dans la corde une lime.
C'est avec cela qu'il put scier les barreaux de sa prison, et il se servit de la corde pour quitter la tour.

L'important consiste à voir les signes et à croire que l'aube viendra. L'espérance est à ce prix.


Bonne Soirée, et douce nuit ...


mardi 01 juillet 2008, a 19:47
Etre et non paraître

Etre et non Paraître...
savoir rester humble face à l'immensité de l'univers
que l'on est infiniment petits il faut le reconnaître
qu'il y a toujours plus grand que nous sur cette terre.

Aux riches bien vêtus on fait des courbettes
Aux pauvres en haillons on fait des grimaces
peut-être que l'âme du pauvre est bien plus honnête
que celle de ce seigneur de la haute classe.

L'habit ne fait pas le moine, dit l'adage
on ferait bien d'y prendre de la graine
Ce n'est pas le plus beau qui est le plus sage
la vraie grandeur est dans l'âme humaine.

                                         ( Marie - mur des bonnes nouvelles -)

mardi 01 juillet 2008, a 19:33
SUPERBE OBJET


                        ...  Moi, je vous dis que c'est une lampe .

mardi 01 juillet 2008, a 18:43
SI VOUS DITES ...


                    ...  Mon voisin, je le HAIS .
                        Soyez sympa, taillez votre HAIE.
                        Hé, Hé ...

mardi 01 juillet 2008, a 18:39
NOUVEAU !


                      ...  Le courriel qui marche !
              très pratique , s'utilise dans toutes situations ...
             Le destinataire y lira ce qu'il veut .

mardi 01 juillet 2008, a 18:35
JEU DES DIFFERENCES


 

mardi 01 juillet 2008, a 18:24
LE ROI DES ANIMAUX


  ...  Jusqu'au moyen-âge, le roi des animaux n'était pas le lion, mais l'ours. C'est l'église qui a interdit cette tradition car l'ours est trop proche de l'homme en termes de comportement et d'apparence.
     Ceci était incompatible avec le dogme chrétien pour lequel l'homme et l'animal doivent être séparés à cause de l'existence de l'âme.

lundi 30 juin 2008, a 21:41
Je ne m'en lasse pas : un bon fou rire !!


  ...  Quoi de mieux, après une dure journée, qu'un bon fou rire ..?
       Je vous offre celui-ci, vu et revu, mais toujours aussi drôle,
       et communicatif : bonne nuit à tous, à demain !!
       On se retrouve ici. (entre deux sushis)



lundi 30 juin 2008, a 10:47
SOURIS !


lundi 30 juin 2008, a 10:18
La petite vague qui avait le mal de mer


Il était une fois une petite vague, perdue au milieu de l'océan, une petite vague de rien du tout, quelques centimètres de haut, à peine
plus large ;
 une petite vague insignifiante et anonyme, ressemblant comme une goutte d'eau aux millions de petites vagues voyageant sur les mers depuis des millions d'années, au gré des vents et des marées.
 Mais, vous vous en doutez, si je vous raconte ici son histoire, c'est qu'elle était différente de ses petites sœurs; pas physiquement non, mais dans son petit cœur de petite vague, cette petite vague avait bien du vague à l'âme.

Son papa et sa maman étaient deux grosses vagues, énormes et rugissantes, deux magnifiques déferlantes qui s'étaient croisées une nuit de tempête, l'abandonnant aussitôt née à son destin de vaguelette orpheline et désemparée.
Son père avait été plus tard emporté dans un ouragan, s'était accroché à un cyclone, et dans un tonnerre d'écume et de vents, était parti ravager les terres les plus proches, d'où il n'était jamais revenu.
Sa mère, poussée par un vent du nord, connut une fin toute aussi aventureuse, mais bien plus sympathique.
 Les courants marins la portèrent jusqu'aux côtes d'un pays si chaud qu'elle s'évapora, monta au ciel en millions de gouttes d'eau.
Et, après avoir voyagé dans un gros nuage lourd, retomba en pluie sur des terres arides, où, la vie, absente par manque d'eau, revint bientôt.

Depuis des siècles qu'elle ondoyait à la surface de l'eau avec pour seul compagnie l'écume et le vent, avec pour seul horizon l'horizon, pour seul spectacle celui du jour se levant et du soleil couchant, la petite vague s'ennuyait à mourir et ne supportait plus de vivre au milieu de l'océan.

Bref, la petite vague avait le mal de mer.

Elle avait bien eu parfois des années auparavant la visite de quelques baleines venues percer la surface de l'eau, dans une grand geyser d'écumes et des milliards de gouttes d'eau s'éparpillant dans le ciel comme une pluie de diamants.

Mais les baleines chassées par les hommes avaient bientôt disparu elles aussi.
êSa vie s'écoulait monotone.

Au fil des jours de calme plat et des nuits de tempête, la petite vague attendait vaguement sans trop y croire un miracle météorologique qui l'emporterait vers d'autres cieux.

Elle redoutait par dessus tout ces nuits de pleine lune, où l'océan devient lisse comme un miroir, où même le vent ne chante plus, où les vagues, petites et grosses, s'aplatissent jusqu'à se confondre en une immense étendue d'eau infinie, immobile et sans vie.

Elle n'aimait pas non plus la houle qui la faisait rouler, craignait les ouragans qui la malmenaient, et se méfiait des mers démontées ou hachées, qui risquaient de la séparer de ses amies, les petites vagues insouciantes qui l'accompagnaient, insensibles, elles, au vague à l'âme et au mal de mer.

La petite vague n'avait jamais vu un bateau, la petite vague n'avait jamais vu un baigneur, ni le moindre pédalo, jamais vu le bord de l'eau.

La petite vague en avait par dessus la crête de passer sa vie à faire des vagues.

La petite vague écumait de rage, de n'avoir jamais vu la plage.

Elle rêvait qu'un vent malin viendrait un jour la conduire sur la sable doré d'une plage ensoleillée.

Ah... enfin pouvoir rouler, chanter, rebondir et me briser sur les galets, me jeter à l'eau, venir chatouiller les doigts de pieds des enfants, entendre leurs cris à mon approche.

Aller, venir, descendre et remonter, m'éparpiller au milieu des coquillages, des algues et des petits poissons argentés.

Me reformer en grondant pour de rire, en faisant semblant d'attaquer, et repartir en emportant un ballon oublié et puis, le ramener dans un tourbillon de mousse et d'eau salée.

La petite vague pensait aux vacances qu'elle ne connaîtrait jamais, lorsqu'une grosse vague, à quelques brasses d'elle, cria :

"Terre à l'horizon".

La petite vague n'en crut pas ses oreilles.

Elle se précipita vers sa grande sœur, se hissa sur son dos, et distingua vaguement à l'horizon la ligne sombre d'une terre inconnue.

Elle recommença l'opération une deuxième fois, puis une troisième.

A chaque fois un élément nouveau lui apparut, une ville, un port, une plage.

Les courants maintenant la tiraient vers la terre, la charriaient comme un fétu de paille poussé par le vent.

Elle sentit bientôt son eau se réchauffer et l'air marin se charger des odeurs de la terre.

Pour la première fois de sa vie, la petite vague respirait le parfums des forêts, des villes et des campagnes, des animaux et des hommes.

Elle en fut d'abord émerveillée ; puis l'émerveillement fit place à l'étonnement ; enfin à la déception.

Les odeurs nauséabondes de gaz carbonique qu'elle découvrait lui rappelait étrangement celles des nappes de pétrole qu'elle avait parfois croisées dans sa longue vie de petite vague au milieu de l'océan.

Et comme elle pensait à cela, déterminée malgré tout à atteindre cette plage dont elle rêvait depuis si longtemps, elle rencontra une de ces nappes de pétrole, dérivant au fil de l'eau, au gré des courants et s'y englua.

Elle réussit à s'en échapper après bien des efforts, aidée par un courant ami qui l'emmena bientôt presqu'au bord de la plage.

Des enfants s'y amusaient; des adultes allongés, immobiles semblaient y dormir, insouciants du soleil qui leur brûlait la peau. Des chiens couraient, des mères criaient après leurs enfants, des papas après des mamans.

Des adolescents faisaient hurler leurs transistors, et les baraques à frites enfumaient le tout d'une odeur d'huile chaude qui se mêlait à celle dont les corps étaient enduits.

La petite vague ralentit son allure.

Elle rencontra bientôt une eau saumâtre, mais personne ne lui dit qu'il s'agissait des égoûts de la ville qui se déversaient là.

Elle croisa quelques bouteilles en plastique, des sacs poubelle, des détritus de toutes sortes, fut presque coupée en deux par un gros monsieur rougeaud hissé sur une planche à voile, avant de s'échouer enfin au bout de son voyage au bout de son rêve, sur le sable grisâtre de la plage, au milieu des tessons de bouteilles, des capsules de bières, des châteaux écroulés des enfants agités.

Jamais le vague à l'âme de la petite vague n'avait été si grand.

Elle ne s'attarda guère sous les pieds palmés. Quelques aller-retour à brasser les ordures, et elle s'enfuit dans le sillage d'un bateau à moteur qui frôlait les baigneurs, rejoindre le grand large qu'elle regrettait déjà d'avoir quitté. Alors qu'elle longeait la côte, suivie de près par quelques amies vaguelettes, aussi déçues qu'elle par la fréquentation des humains, elle entendit, venant de la terre, des petits cris stridents, à peine perceptibles, presque des sifflements.

Ils n'avaient rien de commun avec les cris des enfants braillards de la plage.

La petite vague avait déjà entendu ces cris quelques années auparavant, peut être quelques siècles, un jour que les dauphins étaient venus la frôler, courir sous elle, jouant dans son écume, brisant sa crête de leurs ailerons pointus.

Comment les cris d'un dauphin pouvaient ils venir de terre ?

La petite vague se dirigea de nouveau vers la côte, guidée par les sifflements comme un navire perdu dans la nuit, et guidée par la lueur du phare.

Derrière une digue, se dressaient les hauts murs d'une marina.

La petite vague ignorait qu'on enfermait des orques et des dauphins dans des bassins pour le plaisir des petits terriens.

Mais, il ne fut pas nécessaire de lui faire un dessin ; elle comprit vite que les créatures marines étaient prisonnières ici.

A l'instant où, provenant distinctement de derrière ces murs, les sifflements reprirent, elle vit bondir en l'air un magnifique dauphin gris argenté, qui, après avoir semblé s'immobiliser une fraction de seconde dans le ciel, retomba dans un grand SPLASH dans son bassin prison.

Un tonnerre d'applaudissements accompagna la pirouette.

La petite vague n'avait pas rêvé.

Le dauphin, dans son bond majestueux, avait tourné la tête vers la mer, et son regard triste avait croisé le sien.

Ce regard avait lancé un SOS, avait jeté une bouteille à la mer avec comme message : "Viens me délivrer".

La petite vague, qui n'aimait pourtant pas faire de vagues, décida aussitôt qu'il fallait agir.

Elle commença par alerter toutes les petits vagues qui voguaient autour d'elle, en leur recommandant d'alerter à leur tour toutes les vagues des alentours, jusqu'au fin fond de l'océan.

Bientôt de grosses vagues arrivèrent, guidées par la rumeur qui s'amplifiait en se colportant de vague en vague, selon laquelle une toute petite vague de rien du tout voulait attaquer la côte, pour délivrer un dauphin prisonnier de la terre.

L'histoire fit grand bruit, le vent la fit voyager de port en port, et devant l'importance de la tâche à accomplir, devint bourrasque, vent de folie, vent de tempête.

Le soir venu, l'océan entier était en furie.

Des vagues hautes comme des maisons étaient venues prêter main forte à la petite vague, qui en oublia du coup son vague à l'âme, son mal de mer.

Les vents, les courants et les vagues se jetèrent alors sur la côte, et cette nuit fut une nuit de tempête comme aucune nuit, aucune mer n'en connurent jamais.

Les hommes se cachèrent dans leur maison, volets fermés ; les bateaux de pêcheurs rentrèrent bien vite au port, où, malgré l'abri des digues et des jetées, leurs amarres furent malmenées.

Mais le plus fort de l'assaut du vent et de l'eau fut contre les murs de la marina.

Des déferlantes vinrent s'y briser dix fois, cent fois.

Des murs d'eau salée poussés par des vents furieux et des courants déchaînés, vinrent en lézarder les fondations, en briser le faîte, jusqu'au moment où, dans un grand fracas, les murs des bassins cédèrent sous ces coups de boutoir.

Le reflux d'une vague gigantesque entraîna avec lui les murs en miettes.

La vague suivante emporta avec elle dauphins, orques, otaries et autres morses, tous ces mammifères marins désormais libres de regagner leur élément naturel, l'océan immense, la liberté.

Presqu'aussitôt, le vent tomba et la mer se calma.

La tempête avait duré quelques heures, et n'avait finalement fait d'autres ravages, que sur les murs de cette prison désormais vide.

La petite vague repartie au large, avec ses grandes sœurs qui bientôt se calmèrent, s'arrondirent, puis s'aplatirent jusqu'à ne plus devenir qu'un léger clapotis à la surface de l'eau.

Les dauphins s'éloignèrent aussi de la terre, et disparurent à l'horizon, d'où ils ne revinrent jamais.

Si un jour, en mer, tu vois passer un banc de dauphins, comme il arrive souvent qu'ils viennent, peu rancuniers envers les hommes, jouer le long de l'étrave des navires,

regarde bien derrière eux, dans leur sillage.

Tu verras toujours une petite vague, qui les accompagne ;

une petite vague insouciante et joyeuse ;

une petite vague amoureuse des animaux libres dans l'océan.

Une petite vague qui n'a plus de vague à l'âme, Et plus de mal de mer...



                                     Renaud Séchan



dimanche 29 juin 2008, a 21:46
A DEMAIN !!!


dimanche 29 juin 2008, a 21:43
Dieu, merci !


dimanche 29 juin 2008, a 21:42
DES FLEURS !


dimanche 29 juin 2008, a 20:20
JOAILES ... LE RETOUR !


... Quel bonheur, quand on a un coin à soi, pour s'exiler,
    et retrouver ses repères !!
    Bonne nuit, mes chéris ...

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